Penser la Russie : dossier La politique sociale, 2ème partie

… (c) Dmitry Ryzhov

Penser la Russie : dossier “La politique sociale, 2ème partie”

La Russie est gravement affectée par le taux de natalité infantile très bas. Pour favoriser la natalité, plusieurs allocations de maternité sont prévues. Ces allocations sont relativement généreuses – les allocations mensuelles pour le deuxième enfant s’élèvent jusqu’à 70% du minimum vital d’un enfant (pour le minimum vital, voir La politique sociale en Russie, première partie La politique sociale en Russie, première partie ). Parmi les incitations susceptibles de favoriser l’accroissement du taux de natalité, l’ allocation dite « capital maternité » en est sans doute la plus forte. Si en 2013, pour la première fois dans l’histoire de la Russie post-soviétique, les statistiques indiquent à un accroissement de la population, celui-ci est directement associé à l’efficacité du capital maternité. Penser la Russie y consacre le premier article de cette seconde partie du dossier.

Même si la natalité augmente, la famille nombreuse et la pauvreté sont, en Russie, presque synonymes, lit-on dans le rapport « Pauvreté et inégalité en Russie aujourd’hui : 10 ans plus tard ». Environ 50% des familles ayant trois enfants et plus sont en situation de précarité en termes de revenu. Ce visage de la pauvreté parmi d’autres est analysé dans l’article « Splendides misérables » paru dans le journal Kommersant dont Penser la Russie publie un résumé synthétique.

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