By ruslibinfo

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Repenser le projet Nord Stream 2

L’actualité nous rappelle tous les jours à quel point les enjeux environnementaux et démocratiques sont liés. A l’heure où l’Europe avance enfin dans la volonté d’évaluer l’ensemble des projets construits avec d’autres pays en prenant en compte ces enjeux, nous estimons, avec plusieurs organisations de différents pays, que le projet Nord Stream 2, avec la Russie et Gazprom, soulève des interrogations légitimes. Nous demandons de le repenser en tentant notamment compte de la compatibilité avec l’Accord de Paris sur le climat et des règles de transparence européennes.

Ce mardi 22 octobre, nous vous invitons à une conférence à Strasbourg pour échanger sur ce sujet :

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Nous avons manifesté le 3 août à 11:00 devant l’ambassade de Russie à Paris.

Le samedi dernier, l’ambassade russe à Paris était de nouveau visitée par les manifestants (après la venue le vendredi 2 août des jeunes français qui critiquaient les pouvoir russe pour leur non-action contre les incendies hors normes qui ravagent la Sibérie et cause la fonte de permafrost, et qui se sont installés devant l’entrée de l’ambassade russe : https://twitter.com/dw_russian/status/1157359919961649153 ).
Cette fois-ci, ce sont des membres de l’association Russie-Libertés, du mouvement Amnesty International ainsi que les étudiants russes et d’autres personnes qui se sont rassemblés devant l’ambassade en signe de solidarité avec les habitants de Moscou et Saint-Pétersbourg où les élections municipales auront lieu prochainement.
Les manifestants portaient des pancartes demandant la libération des moscovites qui ont été interpellés la veille de la grande manif en fin juillet à Moscou, après le rejet de candidats indépendants par la commission électorale. Lors de cette manifestation pacifique le 27 juillet, plus de 1000 personnes ont été arrêtées à Moscou : https://ovdinfo.org/articles/2019/08/02/akciya-27-iyulya-kak-vlast-narushala-prava-protestuyushchih
Le samedi dernier, à Moscou, la police de nouveau a procédé à la violation de ce droit qui est la liberté de rassemblement et de manifestation, les cas d’abus du pouvoir ont eu lieu et plus de 800 personnes ont été arrêtées.
A Paris, donc, les manifestants disaient qu’en comparant les cas similaires, à Paris contrairement à Moscou, les actions de la police devant l’ambassade étaient l’exemple du fonctionnement correct de la force d’ordre. « On veut comme à Paris » – telle phrase sur un pancarte résume bien cette différence entre les rassemblements à Paris et à Moscou.
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Nous appelons à manifester le 3 août à 11:00 devant l’ambassade de Russie à Paris. En solidarité avec les Moscovites.

Les citoyens russes doivent pouvoir choisir leurs représentants librement 

Samedi dernier, des milliers de manifestants pacifiques ont de nouveau défilé à Moscou afin d’exiger des élections libres, honnêtes et démocratiques. Plus de 1000 personnes ont été arrêtées. La brutalité des autorités visait clairement à empêcher les Moscovites de défendre leurs droits à des élections libres. Plusieurs candidats de l’opposition ont été emprisonnés. Des journalistes qui diffusaient la manifestation ont été menacés par les autorités. 

Cela fait suite au refus des autorités d’enregistrer plusieurs candidats indépendants et d’opposition et ainsi empêcher leur participation aux élections municipales de septembre 2019. Plusieurs de ces candidats d’opposition figuraient en bonne position dans les intentions de vote, ils affirment également avoir rempli les conditions (notamment le nombre de signatures) afin de pouvoir participer au scrutin. 

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Russie-Libertés exige des autorités russes le respect des droits constitutionnels de tous les candidats et électeurs, et de permettre la tenue d’élections libres, honnêtes et démocratiques sur tout le territoire de la Fédération de Russie. Nous exigeons également la libération de tous les prisonniers politiques injustement emprisonnés en Russie.

En solidarité avec les Moscovites, nous appelons à manifester le 3 août devant l’ambassade de Russie à Paris.

Russie-Libertés

Police officers detain a man during an unauthorised rally demanding independent and opposition candidates be allowed to run for office in local election in September, outside the mayor's offices in Moscow on July 27, 2019. (Photo by Kirill KUDRYAVTSEV / AFP)

Les manifestants participaient ce samedi à un rassemblement de l’opposition devant la mairie de Moscou pour réclamer des élections libres.

 

Au total, «1074 personnes ont été arrêtées pour des infractions diverses au cours d’une manifestation non autorisée dans le centre de la capitale», a déclaré la police de Moscou, citée par les agences de presse russes.

Moins d’une semaine après un rassemblement sans précédent depuis le mouvement qui avait accompagné le retour de Vladimir Poutine au Kremlin en 2012, les forces de l’ordre n’ont laissé cette fois aucune chance aux protestataires de participer à cette nouvelle manifestation, non autorisée, devant la mairie de la capitale russe.

L’opposition dénonce le rejet des candidatures indépendantes en vue des élections locales du 8 septembre, qui s’annoncent difficiles pour les candidats soutenant le pouvoir dans un contexte de grogne sociale. Selon les chiffres officiels de la police de Moscou, quelque 3500 personnes, parmi lesquelles environ 700 journalistes professionnels et blogueurs, étaient présentes samedi à la manifestation et « 1.074 » ont été arrêtées « pour des infractions diverses ». L’ONG OVD-Info, spécialisée dans le suivi des manifestations, a également dit avoir recensé vers 19h GMT plus de mille arrestations.

Mobilisées en grand nombre, elles ont arrêté massivement les protestataires qui affluaient sur la principale artère de Moscou, l’avenue Tverskaïa, criant « Honte » ou « Nous voulons des élections libres », et les ont repoussés manu militari vers les ruelles alentour. L’opposition dénonce le rejet des candidatures indépendantes lors des élections locales du 8 septembre, qui s’annoncent difficiles pour les candidats soutenant le pouvoir.

Plusieurs figures de l’opposition ont été arrêtées tels Ilia Iachine, Lioubov Sobol ou Dmitri Goudkov qui avait affirmé vendredi que l’enjeu dépassait les élections locales. «Il s’agit de savoir si, dans la Russie d’aujourd’hui, il est possible de faire légalement de la politique», avait-il déclaré. Les domiciles et permanences de plusieurs candidats exclus avaient été perquisitionnés par avance et, mercredi, l’opposant numéro un au Kremlin, Alexeï Navalny, avait été renvoyé en prison 30 jours pour des infractions «aux règles des manifestations».

Ces procédures font suite à l’ouverture d’une enquête pour «entrave au travail de la Commission électorale» de Moscou lors de manifestations mi-juillet. Elles peuvent aboutir à des peines atteignant cinq ans de prison, rappelant les importantes condamnations prononcées lors du mouvement de 2011-2012 contre le retour à la présidence de Vladimir Poutine. En amont du rassemblement de samedi, la police de Moscou a publié une mise en garde aux citoyens et, fait inédit, proposé aux journalistes couvrant l’événement de transmettre leurs identités, augurant de nombreuses arrestations.

«Recours à la force excessif»

L’ONG Amnesty International a dénoncé samedi soir un « recours à la force excessif » de la police russe, appelant à une « libération immédiate des protestataires pacifiques ». En amont du rassemblement de samedi, la police de Moscou a diffusé une mise en garde aux citoyens et, fait inédit, proposé aux journalistes couvrant l’événement de transmettre leur identité.

Le maire de Moscou Sergueï Sobianine, un proche de Vladimir Poutine, a averti que se préparaient de « sérieuses provocations ».

Popularité en berne

Exceptionnellement élevée après l’annexion de la Crimée, la popularité de Vladimir Poutine a baissé depuis sa réélection pour un quatrième mandat l’année dernière et les scrutins de début septembre s’annoncent difficiles pour le pouvoir. L’enregistrement d’une soixantaine de candidats aux élections du Parlement de Moscou a été rejeté, officiellement en raison de vices dans la collecte des signatures nécessaires pour se présenter. Des participants indépendants exclus du scrutin ont dénoncé des irrégularités fabriquées selon eux de toutes pièces et ont accusé le maire loyal au pouvoir, Sergueï Sobianine, de vouloir étouffer l’opposition.

Malgré de grands projets de modernisation et l’amélioration de la qualité de vie ces dernières années, la mégapole de 12 millions d’habitants officiels demeure plus favorable à l’opposition que le reste du pays.

Le Figaro avec Reuters
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/arrestations-preventives-a-moscou-avant-un-rassemblement-illegal-20190727
https://www.themoscowtimes.com/2019/07/15/justice-is-never-too-late-natalya-estemirova-russian-activist-killed-10-years-ago-a66398

La journaliste Natalia Estemirova a été assassinée il y a dix an, jour pour jour, dans le Caucase russe.

Ten years ago, I was walking on a boulevard in central Moscow when my phone rang.

It was a glorious summer day. The day before, I had returned from a week-long trip to Chechnya, which was grueling but productive. After melting in a stifling car from morning to dusk in different villages, interviewing local residents about torture, killings, and house-burnings, and then typing it all up until 3 a.m. every night, everything was ready to make these harrowing abuses public.

There were practically no loose ends to tie up before I could finally take a week of vacation. Squinting at the sun, I lazily thought about how my favorite sundress was frayed at the seams. Some shopping was in order. I was mentally working on a shopping list when I pulled out the buzzing phone from my bag.

“Natasha’s disappeared,” the voice of a Chechen friend said, sounding almost uncertain and apologetic. I stopped dead in my tracks. In ordinary conversations, “she disappeared” is often no different from “she stood me up.” In Chechnya however, it can mean something else – like that security officials had dragged her off. It can mean torture and possibly death. “Tell me all you know,” I replied.

The truth slowly came together. Natasha Estemirova, a star human rights defender in Chechnya and a close friend, was murdered on July 15, 2009. Security officers dragged Natasha into a car as she left her apartment building in Grozny in the early morning and sped away.

Neighbors saw it from their apartment windows. Some even heard her calling out, « I’m being kidnapped! » but given the level of repression in Chechnya, people chose to mind their own business. Reporting a crime by local law enforcement agents could make you their next victim.

Security officers dragged Natasha into a car as she left her apartment building in Grozny in the early morning and sped away.


Natasha in a mountain village of Chechnya’s Nozhai-Yurt district, 2008.Tanya Lokshina, 2008

At first, Natasha’s colleagues at Memorial, Russia’s leading human rights organization — which has worked in Chechnya since the early 1990s when the armed conflict in the region began — weren’t too worried when she missed a couple of meetings that morning. Natasha tended to cram so much into her schedule that at times she showed up late or totally forgot about an appointment. But when she failed to pick up her 15-year-old daughter as scheduled at 2:30 p.m., everyone got worried and began looking for her.

Ten years later, Natasha’s daughter, Lana, would describe that horrific day in a book she’s writing about Natasha: “No one can reach my mum, both of her phones are unavailable. Something happened. She’s probably at some official’s office, unable to charge her phones.  Or maybe she’s been detained… These kinds of things happen to mum from time to time, I can imagine that she’ll return with a good story. The clock is ticking: 3 p.m., 4 p.m., 5 p.m. Mum is not there… I get reassured by everyone  nothing bad has happened to your mum, she’s going to be fine… Of course, she’s going to be fine, she’s my mum! Whatever ordeal life throws at her, mum comes back in one piece. I just hope she comes back today.” She did not.

Natasha’s bullet-riddled body was found later the same day… [She] died like many people whose stories she documented — living her life for them and at the end, becoming one of them.

Natasha’s bullet-riddled body was found later the same day. For many years, Natasha had reported on forced disappearances and extrajudicial executions in Chechnya, first by Russia’s federal military and security personnel and later by Chechen law enforcement officials. Those forces operated under the de facto control of Ramzan Kadyrov, chosen by the Kremlin to run the turbulent region and given a free rein to ruthlessly eradicate all forms of dissent. Natasha died like many people whose stories she documented — living her life for them and at the end, becoming one of them.

Russian authorities have made little attempt to ensure accountability for Natasha’s murder. The threats against Natasha and Memorial by Chechen authorities pointed to possible official involvement in her killing. Yet one year later, the investigation had its eyes firmly on one theory only: Natasha had been shot by an insurgent, who conveniently disappeared soon after, and her murder was supposedly intended to discredit Chechnya’s leadership and the Kremlin.

“The version about the insurgent perpetrator came about in the first half of 2010 and since then, officials have been doing nothing but shuffling papers and repeatedly suspending and re-opening the investigation,” said Kirill Koroteev, a human rights lawyer who has been working on Natasha’s case at the European Court of Human Rights. The complaint about the authorities’ failure to conduct an effective investigation into her murder was lodged by Natasha’s family in 2011.

I know that history will be on Natasha’s side. Justice may take years. But one day it will come.

The views expressed in opinion pieces do not necessarily reflect the position of The Moscow Times.
L’Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe

Les citoyens russes doivent continuer à bénéficier de la protection de la CEDH, mais pas à n’importe quel prix.

La session d’été de ­l’Assemblée parlementaire du Conseil (APCE), qui aura lieu le lundi 24 juin, examinera la possibilité de lever les sanctions à l’encontre du Kremlin. Ces sanctions ont été décidées en 2014 suite à l’annexion illégale de la Crimée et les actions du Kremlin dans la guerre dans l’Est de l’Ukraine. Ces sanctions sont justifiées et n’ont pas de composante économique. A ce stade, le Kremlin n’a fait aucune avancée suffisante dans la résolution de la crise en Ukraine. Les autorités russes continuent les violations des droits humains sur le territoire de la Russie et en dehors. Dans le même temps, la menace de quitter le Conseil de l’Europe, portée par le Kremlin, représente un risque majeur pour des millions de citoyens russes pour qui la Cour européenne des droits de l’homme (CEDH) est une importante protection.

Nous saluons les efforts réalisés par différents pays et organisations afin d’éviter un départ de la Russie du Conseil de l’Europe et soulignons l’importance que représente la protection de la CEDH pour la société civile russe et des millions de citoyens de la Fédération de Russie. Nous soulignons que les autorités russes seraient les seuls responsables d’un éventuel départ de la Russie du Conseil de l’Europe. Dans le cadre de la session de l’APCE qui s’ouvre le 24 juin, nous appelons l’ensemble des participants à trouver un compromis garantissant la pleine protection des citoyens russes par la CEDH, et donc le maintien de la Russie dans le Conseil de l’Europe, tout en poursuivant une pression sur le Kremlin afin de conduire les dirigeants russes à cesser leur politique agressive en Ukraine et les violations des droits humains.

RL Devant L'ambassade

Libérez Golunov: Nous appelons à manifester demain dimanche 9 juin 2019 à 14h devant l’ambassade de Russie à Paris.

Arrestation du journaliste d’investigation Ivan Golunov
Russie-Libertés dénonce le caractère abusif et les conditions de l’arrestation, ainsi que de détention, du journaliste d’investigation russe Ivan Golunov.
Nous exigeons que ses droits, ainsi que ceux de tous les journalistes russes, soient respectés !

Nous appelons à manifester demain dimanche 9 juin 2019 à 14h devant l’ambassade de Russie à Paris ( à signer la pétition pour sa libération :

 

RL devant L'ambassade Russe

Libérez Golunov!

Ivan Golounov, un journaliste d’investigation russe arrêté à Moscou pour détention de drogue (aprés Le Monde avec AFP)

La direction de « Meduza », le média indépendant pour lequel il travaille, signale que le journaliste avait « reçu des menaces » en raison d’une enquête sur laquelle il travaillait.

La police russe a annoncé, vendredi 7 juin, avoir arrêté Ivan Golounov – un journaliste d’investigation, reconnu pour son travail d’enquête, notamment sur la mairie de Moscou – pour détention de drogue.

Il a été interpellé jeudi dans le centre de Moscou en possession de près de 4 grammes de méphédrone, une drogue de synthèse, trouvés dans son sac à dos, a affirmé un porte-parole de la police.

Selon la même source, les policiers ont ensuite trouvé lors d’une perquisition à son domicile d’autres sachets avec des stupéfiants et une balance. La branche locale du ministère de l’intérieur a diffusé des photographies de ce qu’elle présente comme des appareils artisanaux servant à fabriquer de la drogue de synthèse. Le journaliste est soupçonné de « trafic de drogue » et encourt jusqu’à quinze ans de prison.

Coup monté

Ivan Golounov, âgé de 36 ans, dément les accusations portées contre lui. Selon son avocat, Dmitri Djoulaï, son client a été frappé à deux reprises lors de sa détention par les policiers, qui ont longtemps refusé qu’il ait accès à sa défense. « De nombreux éléments laissent à penser que les drogues ont été placées à son insu », a indiqué M. Djoulaï, évoquant de nombreuses violations dans le travail de la police dans cette affaire.

« Nous sommes convaincus qu’Ivan Golounov est innocent. De plus, nous avons des raisons de croire que Golounov est poursuivi en raison de son activité journalistique », a indiqué dans un communiqué la direction de Meduza, ajoutant que le journaliste avait « reçu des menaces ces derniers mois » en raison d’une enquête sur laquelle il travaillait. C’est aussi la certitude de ses collègues travaillant pour les médias indépendants en Russie, qui citent des menaces récurrentes.

Ivan Golounov, que son média décrit comme « l’un des journalistes d’investigation les plus connus de Russie », a notamment publié des enquêtes sur les escroqueries menées par les entreprises de microcrédits, sur la crise des déchets à Moscou, sur le partage mafieux du business des cimetières et d’autres affaires de corruption et de détournement de fonds.

« La réputation professionnelle d’Ivan Golounov est sans faille. C’est un journaliste méticuleux, honnête et impartial », a ajouté la direction de Meduza, média basé à Riga, en Lettonie, pour échapper au contrôle des autorités russes.

Un manifestant arrêté devant des locaux du ministère de l’intérieur, à Moscou, le 7 juin 2019.
Un manifestant arrêté devant des locaux du ministère de l’intérieur, à Moscou, le 7 juin 2019. ALEXANDER NEMENOV / AFP

Le syndicat des journalistes russes a appelé à manifester individuellement vendredi soir, les rassemblements étant interdits. L’organisation Reporters sans frontières (RSF) s’est pour sa part dite « très inquiète » de l’arrestation d’Ivan Golounov et du « comportement très suspect de la police », qui suggère, selon l’ONG, « des accusations montées de toutes pièces pour faire taire un journaliste d’investigation connu pour ses reportages percutants ».

L’affaire, si elle s’avère être montée de toutes pièces, « marquerait une escalade significative dans la persécution du journalisme indépendant en Russie », a déclaré le responsable de l’Europe de l’Est pour RSF, Johann Bihr. La Russie figure à la 149place du classement de la liberté de la presse de RSF en 2019, sur un total de 180 pays.

https://www.lemonde.fr/actualite-medias/article/2019/06/07/ivan-golounov-un-journaliste-d-investigation-russe-arrete-a-moscou-pour-detention-de-drogue_5473200_3236.html?fbclid=IwAR1niY3YTzMVkW9oqnb9e9rLtYM5KLqPSxYmWKT717-d_O1ERTkzkM3POus

Chambre 17

L’ONG Russie-Libertés œuvre pour la défense de la liberté d’expression.

Les éditions Les petits matins sont la cible d’une attaque en diffamation pour le livre de l’universitaire spécialiste de la Russie Cécile Vaissié, « Les Réseaux du Kremlin en France », paru en mars 2016. Le procès a lieu les 14 et 15 mars devant la 17e chambre du Tribunal de Paris.

Russie-Libertés apporte son soutien amical à l’éditeur de notre livre « Les autres visages de la Russie » et à Cécile Vaissié.

Chambre 17
Chambre 17