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Soutenez ce projet et aidez Russie-Libertés

Soutenez ce projet et aidez Russie-Libertés :

« Deux films prestigieux inédits au cinéma, deux groupes d’activistes russes s’illustrant de façon radicale par la performance artistique, de nombreux bonus : par ce projet d’édition DVD, notre volonté est d’interroger la relation entre art et politique et le rapport de l’artiste activiste (ou « artiviste ») aux médias. »

Pour chaque contribution vous aidez aussi Russie-Libertés à organiser la Journée du 7 octobre dédiée à la liberté d’expression en Europe, à l’occasion du 10ème anniversaire de la mort de la journaliste assassinée Anna Politkovsaïa :
> 1 euro pour une contribution de 6 euros
> 2 euros pour une contribution de 33 euros

En savoir plus et contribuer ici : https://www.indiegogo.com/projects/coffret-2-dvd-pussy-riot-voina–2#/

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Table ronde « Art et politique, artivisme et médias »

Attention : à cause des perturbations de transports prévu pour demain, le lieu de rendez-vous a changé. Nous vous attendons jeudi 2 juin à 18H à L’Espace Saint-Michel.

Ne manquez pas la table ronde « ART ET POLITIQUE, ARTIVISME ET MEDIAS : la performance artistique comme ultime expression de la contestation politique en Russie » qui aura lieu jeudi 2 juin à 18h à Paris VIII (Espace Gilles Deleuze – Bât. A – métro St Denis Université).
Qu’ont en commun (ou non) les Pussy Riot, le groupe Voïna ou encore Piotr Pavlenski ? Où se trouve la limite entre l’art et la politique ? Si l’art est toujours politique, sa portée s’inscrit-elle nécessairement dans un espace géopolitique et urbain donné ? L’art politique se définit-il exclusivement dans l’espace et le temps, et dans le cas de Voïna ou de Piotr Pavlenski est-il reproductible par ses auteurs hors de Russie ? Enfin, en tant qu’ultime expression de la contestation politique, la performance artistique et les artistes politiques qui ont recours à elle sont-ils inévitablement tributaires des médias ?

Intervenants : Olga Kokorina, Natalia Turine,Tiziana Villani
Discussion animée par Galia Ackerman

Olga Kokorina est vice-présidente de l’association Russie-Libertés, qui œuvre en faveur de la défense des Droits humains et des libertés en Russie.

Natalia Turine est journaliste, photographe et fondatrice de la maison d’édition Louison éditions, dédiée à la littérature moderne russe et plus précisément aux auteurs indépendants et engagés. Elle s’apprête à publier à la rentrée un ouvrage de l’artiste Piotr Pavlenski, connu pour ses performances de type actionniste (il s’est cousu les lèvres durant le procès des Pussy Riot). Il est actuellement jugé et emprisonné pour avoir mis le feu aux portes des services secrets russes, le FSB, dans le cadre d’une performance artistique, en novembre 2015.

Tiziana Villani est Docteur en Philosophie et Urbanisme, HDR en Urbanisme, et aussi la directrice d’Éditions Eterotopia France, qui a publié sous sa direction un ouvrage collectif dédié au groupe Voïna. Elle fait partie du Collège de Doctorat dép. Ambiente Territorio-Ingegneria Università di Roma La Sapienza, et enseigne à la NABA (Nuova Accademia di Belle Arti) de Milan, à l’Università di Roma la Sapienza et à Paris VIII.

Galia Ackerman est journaliste et historienne, spécialiste du monde russe et ex-soviétique.

Entrée libre dans la limite des places disponibles.
Réservation conseillée : contact@dissidenz.com

La table ronde sera filmée et inclue dans le coffret 2 DVD contenant les films PUSSY RIOT : UNE PRIERE PUNK de Mike Lerner et Maxim Pozdorovkin et VOÏNA d’Andrei Gryazev, à paraître à la rentrée.

Plus d’infos ici : https://www.facebook.com/events/1711385989149959/

Photo : Tomas Dworzhak, source : http://www.sciencespo.fr/ceri/evenements/#/?lang=fr&id=4907

Conférence « Vingt ans après la première guerre tchétchène. La politique de l’État russe dans le Nord-Caucase »

Russie-Libertés soutient la conférence « Vingt ans après la première guerre tchétchène. La politique de l’État russe dans le Nord-Caucase » organisée en partenariat avec la revue Caucasus Survey, Centre d’études caucasiennes, et avec le soutien de FMSH, Comité Tchétchénie, Fondation Un monde par tous, Habitat-Cité, réseau ELENA et l’association Caucase-DOSH, qui aura lieu le 27 mai 2016 à SciencesPo-CERI à Paris.

Programme et informations pratiques ici : http://www.sciencespo.fr/ceri/evenements/#/?lang=fr&id=4907

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Lioudmila Oulitskaïa agressée à Moscou

Russie-Libertés exprime sa solidarité avec la romancière Lioudmila Oulitskaïa et les membres de l’ONG Mémorial agressés à Moscou par des militants pro-Poutine. Nous dénonçons aussi le fait que des collégiens qui participaient à un concours organisé par Mémorial aient également été pris pour cible.

Cette agression témoigne une nouvelle fois du « climat de haine », alimenté par les chaînes de télévision contrôlées par le Kremlin, qui règne actuellement en Russie.

 

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Tchernobyl 30 ans après

L’Ukraine, la Russie, la Biélorussie mais aussi une grande partie de l’Europe ont été marquées par la catastrophe nucléaire de Tchernobyl commencée le 26 avril 1986. Scandales sanitaires, mensonges et dénis, milieu naturel atteint, réacteur toujours menaçant… cette catastrophe écologique est aussi, encore aujourd’hui, un scandale démocratique.

A l’occasion de ce triste 30ème anniversaire de l’accident, Russie-Libertés soutient l’initiative du réseau Sortir du nucléaire : http://sortirdunucleaire.org/Tournee-d-une-liquidatrice-russe.

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Forum sur la société civile en Russie

Trois ans après l’entrée en vigueur de la loi obligeant les ONG à s’enregistrer sous l’appellation dégradante d’ « agents de l’étranger », où en est aujourd’hui la société civile en Russie ? Quelles sont les conséquences pour les associations, les militants, mais aussi pour la population russe ? Comment résistent ces défenseurs des droits humains en Russie, face à un État qui tente de les étouffer ?

Évènement organisé par Amnesty International France (AIF), Action des chrétiens pour l’abolition de la torture (ACAT), FIDH (Fédération Internationale des Ligues des Droits de l’Homme), LDH (Ligue des Droits de l’Homme), Inter-LGBT, RSF (Reporters sans frontières) et l’association Russie-Libertés le 9 avril 2016 à la Mairie du 2ème arrondissement de Paris.

IMG_0993 Lors de la conférence qui a suivi la projection d’une série de films sur les actions des associations en Russie, les intervenants ont appelé à « ne pas abandonner la société civile russe ».

Damir Gaïnoutdinov, juriste de l’ONG Agora, a indiqué que « les ONG aident les citoyens partout en Russie à combattre les injustices mais l’aide juridique d’Agora devient de plus en plus importante car la société civile est souvent attaquée. »

Nadejda Koutepova, fondatrice de « Planète de l’espoir » (ONG d’aide aux victimes de l’accident nucléaire de Mayak), qui vient d’obtenir l’asile politique en France, a témoigné du fait que son « organisation environnementale a été accusée d’espionnage industriel » et suite aux pressions des autorités elle a été obligée de quitter le pays avec ses enfants.

Ioulia Berezovskaïa, présideIMG_1033nte de l’association GRANI, directrice du site Grani.Ru, a insisté sur le fait que « les attaques contres les journalistes et les arrestations de militants sont devenus la routine » en Russie.

Sacha Koulaeva, responsable du bureau Europe de l’Est et Asie centrale de la FIDH (Fédération Internationale des Ligues des Droits de l’Homme), a rappelé « l’universalité des droits et le danger que représente les reculs sur les droits partout dans le monde. »

Enfin, Damir Gaïnoutdinov a insisté sur la nécessité de ne pas oublier que « la Russie c’est aussi l’Europe. Et la Russie ce n’est pas seulement Poutine, nous aussi nous sommes la Russie ! ».

La conférence a été animée par Laurence Habay, journaliste spécialiste de la Russie, chef du service Russie-Caucase à l’hebdomadaire Courrier International.

Partenaires de l’évènement : l’hebdomadaire Courrier international et la Fondation Heinrich Böll (France).

Photo : Amélie Poinssot/Mediapart

L’écologiste russe Nadejda Koutepova a obtenu l’asile politique en France

L’écologiste russe Nadejda Koutepova, fondatrice de l’ONG « Planète de l’Espoir », a obtenu l’asile politique en France.

Depuis quinze ans l’ONG de Nadejda Koutepova aide les victimes de contamination radioactive autour de l’usine de Maïak, dans l’Oural, où a eu lieu, en 1957, la première catastrophe nucléaire au monde. En juillet 2015, elle a été attaquée par les autorités et les médias pro-Kremlin et contrainte de quitter le territoire russe avec ses enfants. Hier, elle a annoncé avoir obtenu l’asile politique en France, qui lui offre, ainsi qu’à ses enfants, une protection contre les poursuites à caractère politique en Russie.

Source image : http://zona.media/online/95_online/

Série d’attaques contre des responsables d’ONGs et des journalistes dans le Caucase du nord

Hier, le 9 mars 2016, des hommes masqués ont attaqué un véhicule avec des responsables de l’ONG « Comité pour la prévention de la torture », des défenseurs du Joint Mobile Group et des journalistes russes et étrangers. L’attaque s’est produite sur la route entre l’Ingouchie et Grozny, la capitale de la Tchétchénie. Plusieurs personnes ont été gravement blessées et leur véhicule a été brûlé par les assaillants, indique le média Mediazona.

Peu de temps après cette agression, les bureaux du « Comité pour la prévention de la torture » à Karaboulak en Ingouchie (République du Caucase du nord au sein de la Fédération de Russie) ont été investis par des hommes armés et cagoulés.

Il ne s’agit malheureusement pas de la première attaque de ce genre. En décembre 2014 et en juin 2015, les bureaux de l’ONG à Grozny avaient déjà été attaqués.
Également, en juillet 2009, Natalia Estemirova, journaliste et défenseure des droits humains, a été enlevée en Tchétchénie et assassinée en Ingouchie. Les responsables et les commanditaires de ce crime n’ont toujours pas été retrouvés.

Russie-Libertés dénonce cette nouvelle série d’attaques odieuses contre des responsables d’ONGs et des journalistes dans le Caucase du nord. Nous rappelons que ces attaques se sont déroulées dans un contexte de haine alimenté par le Président de la Tchétchénie, Ramzan Kadyrov, qui n’a cessé de viser dans ses déclarations les défenseurs des droits humains et les journalistes indépendants qu’il surnomme de « traitres à la patrie » et d' »ennemis du peuple ».

Russie-Libertés se joint aux demandes des militants et journalistes russes qui exigent une enquête indépendante et appellent les autorités russes à retrouver les commanditaires de ces attaques.

Russie-Libertés

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En mémoire de Boris Nemtsov // В память о Борисе Немцове. Rassemblement le 27 février à Paris.

En mémoire de Boris Nemtsov // В память о Борисе Немцове.

Le 27 février 2015, Boris Nemtsov, homme politique et opposant russe, a été assassiné dans le centre-ville de Moscou.
Le 27 février 2016, un an après sa mort, nous vous invitons à un rassemblement en mémoire de Boris Nemtsov à Paris.

Heure : 15h – 17h.
Lieu : Boulevard Lannes angle rue Dufrenoy, Paris 16ème (en face de l’ambassade de Russie en France).
Micro ouvert et fleurs blanches.